Au départ, avec Monsieur, je n’ai jamais utilisé de bout de protection. C’était donc déjà quelque chose de naturel pour moi dans notre couple. Mais je n’avais encore jamais vécu la même expérience avec quelqu’un d’autre.
Puis il y a eu notre première expérience à trois avec Monsieur et notre voisin.
Dans l’excitation du moment, j’ai demandé à Monsieur si nous pouvions tenter l’expérience sans le fameux bout de latex. Monsieur était d’accord et il était là avec moi. Ce moment a été une vraie découverte pour moi, et Monsieur a également beaucoup apprécié cette expérience.
C’est à partir de là que j’ai vraiment compris que je pouvais préférer certaines expériences sans le fameux bout de latex.
Après ça, j’ai assez souvent choisi de faire sans. Ce n’était pas quelque chose de calculé à chaque fois : c’était surtout une question de feeling et de confiance avec la personne.
Aujourd’hui, c’est toujours un peu comme ça. Quand je ne le sens pas du tout avec quelqu’un, je préfère utiliser le fameux bout de latex. Mais quand je me sens vraiment bien avec une personne, les choses peuvent être différentes.
Et aujourd’hui ?
L’article se termine sur ton approche personnelle de la prévention : tu expliques être sous PrEP depuis plus d’un an, avec un suivi médical régulier et des prises de sang mensuelles.
Tu rappelles également l’importance de la santé, du consentement et du respect dans le libertinage.
